Wang Anyi: Madame Shanghai.

Après Eileen Chang, il était naturel de lire Wang Anyi, même si elle n’apprécie guère d’être comparée à cet écrivain des années 1940. Un petit livre vient d’être publié « A la recherche de Shanghai » (1). L’éditeur P. Picquier a fait beaucoup pour faire reconnaître Wang Anyi et, indépendamment des trois « Amours », des petits romans, presque des classiques, a publié un des plus beaux textes de la littérature chinoise contemporaine « Le Chant des Regrets Eternels »(2).

Cet … Lire la suite